samedi 21 mars 2026

En remontrant vers la Petite côte.

 Un baobab sacré, le plus gros du Sénégal, paraît-il. Mais très fréquenté par les touristes qui descendent pour le photographier de Saly, ville du tourisme de masse.


On passe ensuite chez Léopold Sédar Senghor à Joal pour lui faire un petit coucou de l'extérieur. Il s'agit de sa maison de naissance transformée en musée.

Et par un pont de plus de 500 mètres on prend pied sur l'île de Joal-Fadiouth, C'est une sorte de polder gagné sur la mer par des accumulations de coquillages. Le sol est fait de coquillages, les murs sont construits en intégrant des coquillages.
Cette île est totalement à l'opposé du Sénégal, la population y est à 10% musulmane et à 90% chrétienne. Notre guide appartenait nettement à cette majorité et tout au long de la visite nous a expliqué qui étaient les 6 saints tutélaires des différents quartiers.
Par un second pont on accède à un cimetière mixte catholiques/musulmans, fait avec des coquillages sur un sol également de coquillages. Ici il n'y a pas de caveau familial, le sol ne le permet pas et chaque défunt a son petit tumulus de coquillages personnel.
Retour en barque, juste pour nous faire comprendre comment se déplaçaient les habitants avant les ponts. Ces canots faits d'un seul arbre évidé viennent de Casamance où elles servent à se déplacer dans les bolongs.

THE baobab

Sur la route

Devant le musée Senghor. Interprétation libre de son portrait.

Le pont


Un mur de maison

Le pavement

Poisson séchant pour la cuisine

Statue de la Vierge au visage de type africain

La gigantesque église



Sur le pont vers le cimetière

Les greniers à mil sur pilotis qui ne servent plus, entretenus pour les touristes.

Les tombes sont des tumulus de coquillages


Partie musulmane du cimetière

Retour en barque.

Et puis, aujourd'hui c'est Korité, fin du ramadan et Ngor, notre chauffeur depuis maintenant plus de 2 semaines nous a invités à partager le repas de fête dans sa famille. Sa fille a préparé 2 plats que nous avons mangés, certains à la fourchette, d'autres à la cuiller et d'autres encore à la main.
C'était très gentil de sa part mais nous devons avouer que ces gens parlaient tous en wolof et que ça a nuit à notre conversation. Curieusement en nous accompagnant à l'hôtel il nous a expliqué que se famille est très contente quand il ramène des clients blancs.



2 commentaires:

  1. Décidément quel beau périple, tellement différent de vos balades précédentes...
    Bises

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  2. Vraiment original le cimetière à tumulus en coquillages.

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