vendredi 20 mars 2026

On quitte le Sénégal, on traverse la Gambie et on retourne au Sénégal.

 Départ à 6h30 du matin, arrivée à 16h30 sans rien visiter, juste une pause hamburger vers 13h à Kaolack.

Après une certaine somnolence en voiture, nous voilà 4 heures de route plus tard aux portes de la Gambie. 
Il faut donc présenter son passeport au bureau sénégalais qui appose un tampon attestant notre sortie du territoire. On passe ensuite au bureau gambien qui appose à son tour un tampon pour notre entrée. Et nous prend 5000 CFA par personne (15€ pour deux).
Le pays fait environ 30 kms de large donc très rapidement nous repassons à la police territoriale gambienne pour notre tampon de sortie et les nouveaux 5000 CFA. Ensuite entrée dans le territoire sénégalais avec scanner et prise d'empreintes digitales.
Tout ça est très long ! et selon notre chauffeur nous avons eu de la chance parce qu'il n'y avait pas de passagers d'un bus devant nous au moment du scanner.

Bon, la Gambie, c'est tout comme le Sénégal mais ils parlent wolof et anglais au lieu de wolof et français.
Particularité : ils construisent des maisons avec des colonnades à l'antique qu'on n'a pas vues ailleurs.
Pas plus de compte rendu sur ce pays dont il va falloir qu'on recherche pour quelle raison il existe en enclave dans un autre.

Retour au Sénégal pour de nouvelles longues heures de route et arriver dans un petit paradis, un campement en terre ocre avec une piscine et qui donne l'image d'un petit village. On a la petite maison la mieux placée en face des marais du Sine Saloum. La principale activité ici est la balade en pirogue dans la mangrove pour voir les oiseaux. Ca n'a pas été prévu pour nous mais on a déjà largement erré dans des mangroves.
Par contre, autant nous avons eu chaud, autant le vent de l'Atlantique sur cette langue de terre nous fait très frisquet dès que le soleil se couche.

Les maisons à colonnades gambiennes




Le pont Sénégambie, ouvert en 2019, il a été conçu pour faciliter le passage entre le nord et le sud du Sénégal. Auparavant il y avait un bac pour lequel il pouvait être possible d'y passer la journée.


A tous nos points d'arrêt des vendeuses, marchandise sur la tête se précipitent.

"Dieu est grand" en train de doubler "Dieu merci"

Notre gentilhommière


Au bord de l'océan.

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